En novembre 2017, le monde découvrait avec effroi que la Libye, point de transit pour de nombreux migrants qui souhaitent rejoindre l’Europe, était le théâtre d’un abominable trafic. En effet, des migrants, principalement d’Afrique subsaharienne sont vendus comme esclaves à partir de 400$.

Crédit: Kofi Dua – « NOT FOR SALE »

Kofi Dua, un photographe d’origine ghanéenne basé à New York et âgé de 23 ans a choisi de dénoncer l’esclavage des migrants subsahariens en Libye dans une série-photo intitulée « NOT FOR SALE.«  , largement relayée sur les réseaux sociaux depuis. Dans cet éditorial qu’il décrit comme « d’intérêt public », le jeune artiste met en scène deux modèles qui posent comme un père et une fille avec à la cheville de cette dernière, une étiquette sur laquelle est inscrit « NOT FOR SALE ». Le photographe entend ainsi dénoncer -pour arrêter- la déshumanisation d’êtres humains à travers le monde.

« Mon inspiration m’est venue de l’actualité et dees réseaux sociaux. J’ai pensé que pour mieux sensibiliser [à la situation en Libye], je devais faire un édito d’intérêt public afin de lancer le débat ».

Crédit: Kofi Dua – « NOT FOR SALE »

https://www.youtube.com/watch?v=3OOXFSv2oiA

Crédit: Kofi Dua – « NOT FOR SALE »

 

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